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Avatar de Tomareau

Courrir c était ma bulle. Pas une bulle d oxygène. Mais celle d une apnée ou je cessais de respirer leur air. Pas besoin de respirer il suffisait de résister , d endurer , de se faire mal jusqu'à decider de revenir parmi eux le plus tard possible. Mon air c était d en manquer. Mon air c était de ressentir De mémoriser des sensations que nulle part ailleurs je ne trouvais. Mon air c est entrer dans le dernier virage , le lactique au bord des lèvres , le coeur au bord du gouffre, le regard suspendu à une autre ligne que celle d arrivée , la mienne celle que je me suis fixée pour être meilleur qu hier celle qui est après. Cette ligne équivoque que tu veux franchir parce que tu as mal et qu'il faut en finir et que tu ne souhaites pas passer parce qu elle signifie revenir. Courrir c était ma bulle. L endroit où 22 secondes paraissent une heure, 22 secondes pour à chaque centième chercher le geste juste, la posture qui te donne le frisson. Cet instant fragile où tu trouves l alignement que tu as tant cherchée, celui ou tu approches le subtil ou les chiffres , la victoire ne comptent pas. Où ce qui t'anime donne sens aux hivers, ou l'environnement n existe plus. Seul avec toi en harmonie. 22 secondes qui te tire une larme de joie. Courrir c était ma bulle et maintenant je marche.

Avatar de Capuxine

Avant d'avoir le bras abîmé j'ai adoré le Bodypump. J'avais la chance de suivre dans un groupe avec une chouette coach et où tout le monde s'encourage, peu importe que tu soulèves 1kg ou 30kg en backsquat. Et puis ce bras qui ne guéri pas a cause des mouvements du quotidien, la seule chose qui m'aide encore à tenir c'est mon fils moi aussi

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